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LA PISCINE |
J'ai 19 ans. Il y a quelques mois, j'ai eu un accident de moto et je me suis retrouvé à l'hosto, dans le plâtre. Rester au lit, c'est pas mon truc. J'ai toujours la bougeotte. Au bout de quatre jours, j'en pouvais plus. Je m'emmerdais dans une chambre à deux lits avec comme voisin un vieux dans la soixantaine qui dormait et ronflait tout le temps. J'avais l'impression d'être au bagne tellement je faisais chier dans cette chambre. Puis, le vieux est sorti et, à sa place, ils ont mit un mec qui devait avoir environ 16 ans, plâtré lui aussi. Il s'appelait Nicolas. Étant donné que l'ennui pousse aux confidences, j'ai su qu'il avait eu un accident de mobilette. On s'est raconté nos vies. Il était au lycée et vivait bien entendu encore chez ses parents. Il ne parlait pas de meufs. J'ai commencé à m'intéressé d'avantage à lui vu que son corps avait l'air bien fait. Je ne pouvais pas me tourner mais je pouvais tout de même tourner la tête. Au bout d'un moment, je souffrais moins. L'envie de baise me reprenait. Un jour, alors que je me touchais la bite sous les draps, je lui ai demandé s'il savait ce que j'étais en train de faire: -
Non. Je le regarde du coin de l'oeil. Il est rouge comme une pivoine. Je lui demande alors s'il veut que je lui montre ma bite et hésitant, il répond par l'affirmative. Je lève un peu les draps, je lui montre ma bite bandée, raide et rouge. Ça doit l'exciter car il me demande de continuer tout en laissant le drap levé. Ne me le faisant pas dire deux fois, je continue à me masturber pendant qu'il me mate. Je me dépêche de peur que l'infirmière entre puis, je décharge. Putain que c'est bon!!! Nicolas tellement excité par ce spectacle commence à se branler à son tour. Je lui demande de me montrer mais par timidité certainement, il ne veut pas. Je vois sa main s'agiter sous le drap. - Attention!!! L'infirmière entre et râle prétextant qu'on a l'air comme des gamins pris en faute à chaque fois qu'elle fait éruption dans notre chambre. Nicolas est à nouveau tout rouge et l'infirmière repart. Je lui demande alors de me montrer sa bite mais il me dit qu'il avait juté au moment où l'infirmière était entrée. Le lendemain on a remis cela. C'était une occupation tellement agréable que voulez-vous!!! Afin de l'exciter un max, je lui racontais des histoires salasses avec des mecs. Il m'avoua non sans timidité qu'il se sentait attiré par les hommes mais qu'il n'avait jamais osé faire le premier pas tellement il avait les chocottes. Je lui demande alors si je lui fais peur ce qui le fait rigoler. Je lui demande alors s'il voulait se faire enculer. Il ne savait pas puis me dit qu'il voulait bien. - Alors tu te mets un doigt dans le cul et puis tu masses bien autour. Je le regarde faire car cette fois il avait poussé les draps. Je pouvais donc grandement profiter du spectacle. - Après tu prends de la salive pour que ça glisse mieux... Oui, oui, vas-y! Je lui montre mon engin et lui dit: -
Tu vas sentir que je t'encule, tu respires un grand coup, tu verras,
ça fait un peu mal au début, mais ça passe
et ça en vaut tellement la peine... Je vois que Nicolas fait aller et venir ses doigts dans son cul tourné vers moi. Je ne perds pas une miette du spectacle et je me branle tout en l'excitant: -
T'es au point mon petit, tu vas me faire juter... Je vois qu'il est à bout. Il gémit. Je continue de me branler et décharge à mon tour, que c'est bon. Nicolas rougit mais prit de l'assurance petit à petit. Lorsqu'il est sorti de l'hôpital, nous nous étions jamais touché. Le mec qui va se charger de lui ne s'ennuiera certainement pas. Il m'arrive souvent de me branler à pensant à Nicolas, mon cop de l'hosto. |